Un psychothérapeute doit (et se doit de) respecter un code de déontologie.
En ce qui me concerne, je me suis engagée à respecter ceux du SNPpsy et de l'EAGT (*) .
Code de déontologie du Syndicat National des Praticiens en Psychothérapie
Art. 1/2 - Processus thérapeutique personnel. Il est passé lui-même par un processus psychothérapeutique approfondi. Cette démarche personnelle est distincte de sa formation, bien qu'elle y participe fondamentalement.
Art. 1/3 - Formation continue. Sa formation et son développement personnel doivent faire l'objet d'une constante régénération tout au long de sa carrière.
Art. 1/4 - Contrôle et supervision. Le psychothérapeute se maintient dans un système de supervision ou de contrôle de sa pratique par un tiers qualifié.
Art. 1/5 - Indépendance professionnelle. Le psychothérapeute ne doit pas accepter des conditions de travail qui porteraient atteinte à son indépendance professionnelle et, notamment, qui l'empêcherait d'appliquer les principes déontologiques énoncés ici.
Art. 1/6 - Attitude de réserve. Le psychothérapeute, conscient de son pouvoir, s'engage à une attitude de réserve. Il prend garde aux conséquences directes ou indirectes de ses interventions et, entre autres, à l'utilisation qui pourrait en être faite par des tiers.
Art. 1/7 - Information sur son exercice. Toute information du public (articles, publications, émissions radio ou télédiffusées, enseignes, annonces payantes, conférences, documents pédagogiques, etc...) doit être faite dans une position de réserve et de décence sur la personnalité du psychothérapeute, sur la nature des soins qu'il fournit et sur les résultats escomptés de la psychothérapie. Le psychothérapeute n'utilisera pas ses clients à des fins médiatiques.
Art. 1/8 - Appartenance au syndicat
Seuls les membres titulaires peuvent se prévaloir de leur appartenance au syndicat.
Art. Il/2 - Appel à un tiers : A cet effet, et s'il l'estime utile, il fait appel à la collaboration de tiers.
Art. Il/3 Devoir de réserve : Conscient de la relation très spécifique qui le lie à ses patients, le psychothérapeute observe une attitude de réserve en toutes circonstances.
Art. Il/4 Abstinence sexuelle : Le psychothérapeute s'abstient de toutes relations sexuelles avec ses patients ainsi qu'avec ses étudiants en formation et collègues en supervision.
Art. Il/5 - Respect de l'individu : Le psychothérapeute respecte l'intégrité et les valeurs propres du patient dans le cadre du processus de changement.
Art. Il/0 Responsabilité du client : Le psychothérapeute se doit d'attirer l'attention du patient sur sa responsabilité propre et sur la nécessité d'une coopération active et permanente de ce dernier.
Art. Il/7 Sécurité physique : Dans le cadre de sa pratique, le psychothérapeute instaure une règle de non-violence sur les personnes et les biens.
Art. Il/8 – Honoraires : Chaque psychothérapeute fixe lui-même ses honoraires en conscience.
Art. Il/9 Secret professionnel : Le psychothérapeute est soumis aux règles usuelles du secret professionnel qui s'étend à tout ce qu'il a vu, entendu ou compris au cours de sa pratique.
Art. Il/10 - Garantie de l'anonymat : Le psychothérapeute prend toutes les précautions nécessaires pour préserver l'anonymat des personnes qui le consultent ou l'ont consulté.
Art. Il/11 - Secret professionnel et co-thérapie : Si des raisons thérapeutiques nécessitent la collaboration avec une personne donnant des soins au thérapisant, le psychothérapeute ne peut partager ses informations qu'avec l'accord du patient. Cet accord est implicitement donné dans un processus de co-thérapie.
Art. Il/12 Groupe : anonymat et discrétion : En séance collective, le psychothérapeute prescrit aux membres du groupe une obligation de secret quant à l'identité des participants et de discrétion sur le déroulement des séances.
Art. Il/13 - Protection des participants : En séance de groupe, le psychothérapeute interdit le passage à l'acte sexuel entre les participants et tout acte physique dommageable aux personnes et aux biens.
Art. Il/14 - Liberté l'engagement du psychothérapeute : Le psychothérapeute n'est jamais tenu de s'engager dans un processus de soins psychothérapiques.
Art. Il/15 – Continuité : Le psychothérapeute se doit d'assurer la continuité de l'engagement psychothérapique ou d'en faciliter les moyens.
Art. Il/16 - Choix du psychothérapeute : Le psychothérapeute respecte et facilite le libre choix de son thérapeute par le thérapisant.
Art. Il/17 Changement de thérapeute : Le psychothérapeute est conscient des liens spécifiques mis en place par une thérapie précédemment engagée avec un confrère. Dans le cas d'une consultation en vue de changer de thérapeute, il facilitera l'analyse de la difficulté qui a surgi.
Art. III/2 - Personnel adjoint. Le psychothérapeute fait respecter le présent code par les personnels dont il est amené à se faire entourer.
Art. III/3 - Appartenance institutionnelle : Le fait pour un psychothérapeute, d'être lié à un centre de soins, de formation, à un lieu de vie ou d’appartenir à des structures sociales ou associatives ne saurait porter atteinte à l'application des présentes règles déontologiques.
Art. III/4 - Contrôleurs, superviseurs, formateurs : Les psychothérapeutes exerçant des contrôles, supervisions ou activités didactiques doivent se faire dûment identifier par leurs groupes respectifs.
Art. III/5 - Règles de confraternité : Aucune pratique ni institution ne pouvant prétendre à l'exclusivité ou à la primauté sur les autres dans la compétence psychothérapeutique, le praticien est tenu au devoir de réserve par rapport à ses confrères.
Art. III/6 - Rapport à la médecine : Conscient de la spécificité de la psychothérapie et de celle de la médecine, le psychothérapeute invite son patient à s'entourer de toutes les garanties de cette dernière.
Art. III/7 - Utilisation du nom : Nul n’a le droit dans un texte informatif ou publicitaire, d’utiliser les nom et titres d’un psychothérapeute sans son autorisation expresse et son accord écrit.
Art. IV/2 - Manquements aux règles déontologiques : A la demande de l'intéressé, sur plainte interne ou externe, la commission de déontologie est à la disposition du psychothérapeute ou du plaignant pour examiner cette plainte.
Art. IV/3 – Sanctions : La commission de déontologie, statuant sur la valeur du manquement aura pouvoir de délivrer dans l'ordre : un rappel à l'ordre, un avertissement ou un blâme, ou de recommander l'exclusion temporaire ou définitive du psychothérapeute.
En ce qui concerne l'exclusion temporaire ou définitive, la recommandation de la commission devra être entérinée par un vote du conseil d'administration à la majorité des trois quarts. Quelles que soient les instances, elles auront obligation d'entendre le psychothérapeute intéressé et ses défenseurs éventuels.
Art. IV/4 - Procédure
Sur proposition de la commission de déontologie, le conseil d'administration établit un règlement de procédure détaillé pour l'application des articles IV/2 et IV/3, concernant les manquements et les sanctions.
I : Obligations générales du psychothérapeute
Art. 1/1 - Formation professionnelle. Le psychothérapeute a une formation professionnelle approfondie théorique et pratique apte à créer une compétence de praticien.Art. 1/2 - Processus thérapeutique personnel. Il est passé lui-même par un processus psychothérapeutique approfondi. Cette démarche personnelle est distincte de sa formation, bien qu'elle y participe fondamentalement.
Art. 1/3 - Formation continue. Sa formation et son développement personnel doivent faire l'objet d'une constante régénération tout au long de sa carrière.
Art. 1/4 - Contrôle et supervision. Le psychothérapeute se maintient dans un système de supervision ou de contrôle de sa pratique par un tiers qualifié.
Art. 1/5 - Indépendance professionnelle. Le psychothérapeute ne doit pas accepter des conditions de travail qui porteraient atteinte à son indépendance professionnelle et, notamment, qui l'empêcherait d'appliquer les principes déontologiques énoncés ici.
Art. 1/6 - Attitude de réserve. Le psychothérapeute, conscient de son pouvoir, s'engage à une attitude de réserve. Il prend garde aux conséquences directes ou indirectes de ses interventions et, entre autres, à l'utilisation qui pourrait en être faite par des tiers.
Art. 1/7 - Information sur son exercice. Toute information du public (articles, publications, émissions radio ou télédiffusées, enseignes, annonces payantes, conférences, documents pédagogiques, etc...) doit être faite dans une position de réserve et de décence sur la personnalité du psychothérapeute, sur la nature des soins qu'il fournit et sur les résultats escomptés de la psychothérapie. Le psychothérapeute n'utilisera pas ses clients à des fins médiatiques.
Art. 1/8 - Appartenance au syndicat
Seuls les membres titulaires peuvent se prévaloir de leur appartenance au syndicat.
II : Devoirs du psychothérapeute vis-à-vis de ses patients
Art. II/1 - Qualité des soins : Dès lors qu'il s'est engagé dans un contrat thérapeutique avec une personne, le psychothérapeute s' engage à lui donner personnellement les meilleurs soins.Art. Il/2 - Appel à un tiers : A cet effet, et s'il l'estime utile, il fait appel à la collaboration de tiers.
Art. Il/3 Devoir de réserve : Conscient de la relation très spécifique qui le lie à ses patients, le psychothérapeute observe une attitude de réserve en toutes circonstances.
Art. Il/4 Abstinence sexuelle : Le psychothérapeute s'abstient de toutes relations sexuelles avec ses patients ainsi qu'avec ses étudiants en formation et collègues en supervision.
Art. Il/5 - Respect de l'individu : Le psychothérapeute respecte l'intégrité et les valeurs propres du patient dans le cadre du processus de changement.
Art. Il/0 Responsabilité du client : Le psychothérapeute se doit d'attirer l'attention du patient sur sa responsabilité propre et sur la nécessité d'une coopération active et permanente de ce dernier.
Art. Il/7 Sécurité physique : Dans le cadre de sa pratique, le psychothérapeute instaure une règle de non-violence sur les personnes et les biens.
Art. Il/8 – Honoraires : Chaque psychothérapeute fixe lui-même ses honoraires en conscience.
Art. Il/9 Secret professionnel : Le psychothérapeute est soumis aux règles usuelles du secret professionnel qui s'étend à tout ce qu'il a vu, entendu ou compris au cours de sa pratique.
Art. Il/10 - Garantie de l'anonymat : Le psychothérapeute prend toutes les précautions nécessaires pour préserver l'anonymat des personnes qui le consultent ou l'ont consulté.
Art. Il/11 - Secret professionnel et co-thérapie : Si des raisons thérapeutiques nécessitent la collaboration avec une personne donnant des soins au thérapisant, le psychothérapeute ne peut partager ses informations qu'avec l'accord du patient. Cet accord est implicitement donné dans un processus de co-thérapie.
Art. Il/12 Groupe : anonymat et discrétion : En séance collective, le psychothérapeute prescrit aux membres du groupe une obligation de secret quant à l'identité des participants et de discrétion sur le déroulement des séances.
Art. Il/13 - Protection des participants : En séance de groupe, le psychothérapeute interdit le passage à l'acte sexuel entre les participants et tout acte physique dommageable aux personnes et aux biens.
Art. Il/14 - Liberté l'engagement du psychothérapeute : Le psychothérapeute n'est jamais tenu de s'engager dans un processus de soins psychothérapiques.
Art. Il/15 – Continuité : Le psychothérapeute se doit d'assurer la continuité de l'engagement psychothérapique ou d'en faciliter les moyens.
Art. Il/16 - Choix du psychothérapeute : Le psychothérapeute respecte et facilite le libre choix de son thérapeute par le thérapisant.
Art. Il/17 Changement de thérapeute : Le psychothérapeute est conscient des liens spécifiques mis en place par une thérapie précédemment engagée avec un confrère. Dans le cas d'une consultation en vue de changer de thérapeute, il facilitera l'analyse de la difficulté qui a surgi.
III – Rapports du psychothérapeute à ses confrères, aux autres professionnels de la santé et aux institutions
Art. IlI/1 - Information déontologique. Le code de déontologie des praticiens en psychothérapie est public.Art. III/2 - Personnel adjoint. Le psychothérapeute fait respecter le présent code par les personnels dont il est amené à se faire entourer.
Art. III/3 - Appartenance institutionnelle : Le fait pour un psychothérapeute, d'être lié à un centre de soins, de formation, à un lieu de vie ou d’appartenir à des structures sociales ou associatives ne saurait porter atteinte à l'application des présentes règles déontologiques.
Art. III/4 - Contrôleurs, superviseurs, formateurs : Les psychothérapeutes exerçant des contrôles, supervisions ou activités didactiques doivent se faire dûment identifier par leurs groupes respectifs.
Art. III/5 - Règles de confraternité : Aucune pratique ni institution ne pouvant prétendre à l'exclusivité ou à la primauté sur les autres dans la compétence psychothérapeutique, le praticien est tenu au devoir de réserve par rapport à ses confrères.
Art. III/6 - Rapport à la médecine : Conscient de la spécificité de la psychothérapie et de celle de la médecine, le psychothérapeute invite son patient à s'entourer de toutes les garanties de cette dernière.
Art. III/7 - Utilisation du nom : Nul n’a le droit dans un texte informatif ou publicitaire, d’utiliser les nom et titres d’un psychothérapeute sans son autorisation expresse et son accord écrit.
IV- Application du code de déontologie
Art. IV/1 - Rôle de la commission déontologique : En matière de déontologie, la commission interne au Syndicat (Syndicat national des praticiens en psychothérapie) a un rôle d'information, de prévention, de conseil et d'examen des requêtes.Art. IV/2 - Manquements aux règles déontologiques : A la demande de l'intéressé, sur plainte interne ou externe, la commission de déontologie est à la disposition du psychothérapeute ou du plaignant pour examiner cette plainte.
Art. IV/3 – Sanctions : La commission de déontologie, statuant sur la valeur du manquement aura pouvoir de délivrer dans l'ordre : un rappel à l'ordre, un avertissement ou un blâme, ou de recommander l'exclusion temporaire ou définitive du psychothérapeute.
En ce qui concerne l'exclusion temporaire ou définitive, la recommandation de la commission devra être entérinée par un vote du conseil d'administration à la majorité des trois quarts. Quelles que soient les instances, elles auront obligation d'entendre le psychothérapeute intéressé et ses défenseurs éventuels.
Art. IV/4 - Procédure
Sur proposition de la commission de déontologie, le conseil d'administration établit un règlement de procédure détaillé pour l'application des articles IV/2 et IV/3, concernant les manquements et les sanctions.
Code de déontologie de l'European Association for Gestalt-Therapy
Art. 1/1 - la relation client/thérapeute est une relation professionnelle dans laquelle le bien-être du client est la préoccupation première du thérapeute.
Art. 1/2 - la dignité, la valeur et le caractère unique du client doivent être respectée en toutes circonstances.
Art. 1/3 - les gestalt-thérapeutes ont pour objectif de promouvoir un élargissement de la conscience, d'encourager l'auto-soutien, de faciliter le développement du self et l'autonomie du client. Ils visent en même temps à élargir l'éventail des choix disponibles, leur volonté et capacité à accepter la responsabilité des décisions qu'ils prennent.
Art. 1/4 - les gestalt-thérapeutes doivent reconnaître l'importance de la relation pour l'efficacité de la thérapie, connaître le pouvoir et l'influence inhérente à la situation. Le gestalt-thérapeute doit agir en cohérence avec cette reconnaissance et ne pas exploiter ses clients financièrement, sexuellement, ou émotionnellement en fonction de son propre avantage ou de ses propres besoins.
Art. 1/5 - le harcèlement sexuel, sous forme de commentaires, gestes, contacts physiques de nature sexuelle, délibérés ou répétés, n'est pas éthique.
Art. 1/6 - le gestalt-thérapeute a besoin d'être vigilant lorsque d'autres relations ou des engagements extérieurs entrent en conflit avec les intérêts du client. Lorsqu'existe un tel conflit d'intérêts, il relève de la responsabilité du thérapeute de le déclarer et d'être prêt à travailler les problèmes impliqués.
Art. 1/7 - les gestalt-thérapeutes ont besoin de reconnaître que les relations duelles telles que, relations d'employeur, d'ami proche, de famille ou de conjoint altéreront probablement leur jugement professionnel.
Art. 2/1 - tous les échanges entre le gestalt-thérapeute et le client doivent être considérés comme confidentiels. Lorsqu'un gestalt-thérapeute a un quelconque doute à propos des limites de la confidentialité, il doit rechercher de la supervision.
Art. 2/2 - le client doit être informé que dans des circonstances extrêmes, lorsqu'il représente un danger pour lui-même ou pour les autres, le gestalt-thérapeute peut sortir de la confidentialité et entreprendre une action appropriée.
Art. 2/3 - lorsqu'un gestalt-thérapeute souhaite faire usage d'informations spécifiques recueillies au cours du travail avec un client en vue d'une conférence ou d'une publication, il doit obtenir la permission du client et préserver son anonymat.
Art. 3/1 - les gestalt-thérapeutes doivent porter attention aux limites de leurs compétences. Lorsque le gestalt-thérapeute reconnaît qu'il atteint ses limites, la consultation d'un collègue ou d'un superviseur est essentielle. Il peut aussi s'avérer approprié d'adresser le client à quelqu'un d'autre.
Art. 4/1 - les gestalt-thérapeutes ont une responsabilité particulière qui consiste à poursuivre leur développement personnel et professionnel au travers de thérapie personnelle, supervision régulière, et formations complémentaires. La recherche et la publication sont également encouragées.
Art. 5/1 - les gestalt-thérapeutes acceptent des clients adaptés à leur formation, à leurs compétences, et à leurs modalités de supervision.
Art. 5/2 - les contrats avec les clients, qu'ils soient écrits ou verbaux, sont explicites à propos des honoraires, des modalités de paiement, des congés, des annulations de séance de la part du client comme du thérapeute. La durée de la thérapie, l'envoie à un autre thérapeute, la fin de la thérapie sont l'objet d'une discussion avec le client, et un accord mutuel sera recherché.
Art. 5/3 - les gestalt-thérapeutes doivent envisager un besoin particulier de supervision en cas de crise personnelle, de maladie physique, de menace de mort, comme moyen de gérer les frontières de leur relation professionnelle.
Art. 6/1 - la publicité doit se limiter à des descriptions des services disponibles et des qualifications de la personne qui les fournit. La publicité ne doit pas comporter de témoignages, faire de comparaisons ni impliquer d'aucune façon que les services concernés sont plus efficaces que ceux qui sont fournis par d'autres écoles ou organisations de psychothérapie.
Art. 7/1 - les gestalt-thérapeutes doivent prendre les précautions appropriées pour assurer la sécurité de leurs clients dans l'environnement physique dans lequel se déroule la thérapie.
Art. 7/2 - il est fortement recommandé aux gestalt-thérapeutes de s'assurer que leur travail professionnel est couvert de façon appropriée par des assurances adaptées.
Art. 8/1 - tout membre de l'EAGT poursuivi en justice pour une quelconque action criminelle ou qui est l'objet d'une condamnation civile suite à la plainte d'un client, doit en informer le Conseil de l'EAGT.
I : Relation Gestalt-thérapeute/client
Art. 1/1 - la relation client/thérapeute est une relation professionnelle dans laquelle le bien-être du client est la préoccupation première du thérapeute.
Art. 1/2 - la dignité, la valeur et le caractère unique du client doivent être respectée en toutes circonstances.
Art. 1/3 - les gestalt-thérapeutes ont pour objectif de promouvoir un élargissement de la conscience, d'encourager l'auto-soutien, de faciliter le développement du self et l'autonomie du client. Ils visent en même temps à élargir l'éventail des choix disponibles, leur volonté et capacité à accepter la responsabilité des décisions qu'ils prennent.
Art. 1/4 - les gestalt-thérapeutes doivent reconnaître l'importance de la relation pour l'efficacité de la thérapie, connaître le pouvoir et l'influence inhérente à la situation. Le gestalt-thérapeute doit agir en cohérence avec cette reconnaissance et ne pas exploiter ses clients financièrement, sexuellement, ou émotionnellement en fonction de son propre avantage ou de ses propres besoins.
Art. 1/5 - le harcèlement sexuel, sous forme de commentaires, gestes, contacts physiques de nature sexuelle, délibérés ou répétés, n'est pas éthique.
Art. 1/6 - le gestalt-thérapeute a besoin d'être vigilant lorsque d'autres relations ou des engagements extérieurs entrent en conflit avec les intérêts du client. Lorsqu'existe un tel conflit d'intérêts, il relève de la responsabilité du thérapeute de le déclarer et d'être prêt à travailler les problèmes impliqués.
Art. 1/7 - les gestalt-thérapeutes ont besoin de reconnaître que les relations duelles telles que, relations d'employeur, d'ami proche, de famille ou de conjoint altéreront probablement leur jugement professionnel.
II : Confidentialité
Art. 2/1 - tous les échanges entre le gestalt-thérapeute et le client doivent être considérés comme confidentiels. Lorsqu'un gestalt-thérapeute a un quelconque doute à propos des limites de la confidentialité, il doit rechercher de la supervision.
Art. 2/2 - le client doit être informé que dans des circonstances extrêmes, lorsqu'il représente un danger pour lui-même ou pour les autres, le gestalt-thérapeute peut sortir de la confidentialité et entreprendre une action appropriée.
Art. 2/3 - lorsqu'un gestalt-thérapeute souhaite faire usage d'informations spécifiques recueillies au cours du travail avec un client en vue d'une conférence ou d'une publication, il doit obtenir la permission du client et préserver son anonymat.
III : Compétence
Art. 3/1 - les gestalt-thérapeutes doivent porter attention aux limites de leurs compétences. Lorsque le gestalt-thérapeute reconnaît qu'il atteint ses limites, la consultation d'un collègue ou d'un superviseur est essentielle. Il peut aussi s'avérer approprié d'adresser le client à quelqu'un d'autre.
IV : Développement continu
Art. 4/1 - les gestalt-thérapeutes ont une responsabilité particulière qui consiste à poursuivre leur développement personnel et professionnel au travers de thérapie personnelle, supervision régulière, et formations complémentaires. La recherche et la publication sont également encouragées.
V : Responsabilité
Art. 5/1 - les gestalt-thérapeutes acceptent des clients adaptés à leur formation, à leurs compétences, et à leurs modalités de supervision.
Art. 5/2 - les contrats avec les clients, qu'ils soient écrits ou verbaux, sont explicites à propos des honoraires, des modalités de paiement, des congés, des annulations de séance de la part du client comme du thérapeute. La durée de la thérapie, l'envoie à un autre thérapeute, la fin de la thérapie sont l'objet d'une discussion avec le client, et un accord mutuel sera recherché.
Art. 5/3 - les gestalt-thérapeutes doivent envisager un besoin particulier de supervision en cas de crise personnelle, de maladie physique, de menace de mort, comme moyen de gérer les frontières de leur relation professionnelle.
VI : Publicité
Art. 6/1 - la publicité doit se limiter à des descriptions des services disponibles et des qualifications de la personne qui les fournit. La publicité ne doit pas comporter de témoignages, faire de comparaisons ni impliquer d'aucune façon que les services concernés sont plus efficaces que ceux qui sont fournis par d'autres écoles ou organisations de psychothérapie.
VII : Sécurité
Art. 7/1 - les gestalt-thérapeutes doivent prendre les précautions appropriées pour assurer la sécurité de leurs clients dans l'environnement physique dans lequel se déroule la thérapie.
Art. 7/2 - il est fortement recommandé aux gestalt-thérapeutes de s'assurer que leur travail professionnel est couvert de façon appropriée par des assurances adaptées.
VIII : Poursuites légales
Art. 8/1 - tout membre de l'EAGT poursuivi en justice pour une quelconque action criminelle ou qui est l'objet d'une condamnation civile suite à la plainte d'un client, doit en informer le Conseil de l'EAGT.
