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Née en décembre 1956, j’ai commencé à exercer la gestalt-thérapie en 1995, après avoir oeuvré dans le champ du Travail Social (DEAS, DSTS et Maîtrise en Sciences Sociales appliquées au Travail) sur des « terrains » diversifiés (maladie / handicap, aide à l’enfance, développement local) et en tant que formatrice.
Gestalt
Tombée relativement tôt dans la marmite du questionnement existentiel, je m’étais auparavant essayée – assez longuement à chaque fois - à la psychanalyse lacanienne puis freudienne, et aux thérapies psycho-corporelles du type analyse bioénergétique, avant de découvrir - et de me découvrir - par la gestalt-thérapie, pour finalement décider de devenir gestalt-thérapeute.J'ai donc suivi pendant environ 7 ans, l’ensemble du cursus proposé par l' - reconnue en juin 2009 Etablissement Privé d'Enseignement Supérieur par le rectorat de l'Académie de Paris -
pour l’obtention du Diplôme de formation avancée en Gestalt-Thérapie (3ème cycle) , et du Certificat Européen de Psychothérapie via l’EAP (Association Européenne de Psychothérapie).Depuis, de façon à diversifier et approfondir ma « culture gestaltiste », j’opère poctuellement des modules de formation continue tant à l'EPG qu'à l'Institut Français de Gestalt-thérapie (IFGT), ou encore auprès de praticiens chercheurs tels P. Colin et E. Blanquet (approche phénoménologique), Jean Ambrosi (cf le contretransfert), etc ... Après de longues années de supervision en groupe dans ces mêmes cadres, j'ai choisi depuis peu un contrôle individuel. Je bénéficie également d'un réseau local de collègues où les échanges confiants et chaleureux sont propices aux réflexions et projets communs. Enfin, je suis membre titulaire de la , et travaille dans le respect des codes de déontologie du Ces différents élements - psychothérapie personnelle approfondie, formation spécifique à une approche relationnelle de la psychothérapie, supervision régulière de la pratique,
engagement déontologique, agrément par un collège de pairs pluraliste et indépendant de la structure de formation- s'ils me permettent de satisfaires aux 5 critères de reconnaissance d'une qualification à l'exercice de la psychothérapie selon le SNPPsy, ne font plus de moi un psychothérapeute depuis la parution le 22 Mai 2010 du décret d'application de la loi sur l'usage de ce titre, votée le 9 août 2004 - puisque n'étant ni médecin, ni psychologue, ni psychanalyste... A moins qu'en tant que praticienne ayant plus de 5 ans d'exercice, je ne demande à une commission ne comportant aucun ex-psychothérapeute de figurer sur les listes départementales, ce qui peut évidemment m'être refusé. J'attends donc le nouveau titre auquel nos associations professionnelles réfléchissent avec leurs avocats, pour savoir comment nommer aujourd'hui ce que je fais sans risquer 1 an de prison et 15000e d’amende... ! Autres formations
En plus, j'ai aggravé mon cas en préparant plus récemment un professorat d'euphonie gestuelle sous la guidance d'Ennea Tess Griffith, fondatrice de cette méthode psycho-corporelle que lui a inspirée Idris Lahore. Puis je me suis engagée dans l'apprentissage - de très longue haleine ! - de certaines des 9 branches du Samadeva thérapeutique dont j'ai pu éprouver et observer l'efficacité, notamment la psychologie essentielle, la psycho-énergétique et le Samadeva systémique (constellations familiales et systémiques). Les techniques du Samadeva thérapeutique ont été enseignées à Idris Lahore par les derviches Hakim du Kâfiristân; on dit qu’elles sont à la source des médecines traditionnelles orientales et moyen-orientales : de l’Ayurveda et du yoga des hindous à l’acupuncture et au Qi Gong des Chinois en passant par la médecine tibétaine. Cette médecine curative et préventive est aussi, voire surtout, un art de vivre en harmonie - physiquement, émotionnellement et intellectuellement - avec soi, les autres, et l’environnement. La sortant de sa gangue folklorique, Idris Lahore l'a adaptée avec beaucoup de rigueur aux occidentaux d'aujourd'hui, tant avec l’aide de ses collaborateurs - médecins, psychologues, kinésithérapeutes et spécialistes du chant, de la musique et de la danse - qu'en se référant aux travaux les plus contemporains de chercheurs et praticiens chercheurs notamment du champ psychothérapeutique. Citons pêle mêle: l'Emotional Freedom Techniques de Gary Graig, la Thought Field Therapy du Dr. Roger Callahan, la Solution-Focused Brief Therapy de Steve de Shazer et Insoo Kim Berg, les constellations familiales de Bert Hellinger, etc... Est-il bien utile de préciser que ces méthodes (et ceux qui les transmettent) sont diabolisées dans notre hexagone, ou ravalées à des fantaisies New Age ? Et pourtant usuellement utilisées dans d'autres pays y compris européens ... Quoiqu'il en soit, j'estime qu'elles s'harmonisent totalement bien avec la Gestalt-Thérapie, au moins la complémentent dans cet autre «tout, différent de la somme des parties» que devient progressivement ma pratique, en me permettant de mieux comprendre - ou de comprendre autrement - les différentes sources de nos souffrances et les moyens d'y remédier, et en transformant mon propre être au monde - donc ma posture thérapeutique - au fur et à mesure de leur assimilation.
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Née en décembre 1956, j’ai commencé à exercer la gestalt-thérapie en 1995, après avoir oeuvré dans le champ du Travail Social (DEAS, DSTS et Maîtrise en Sciences Sociales appliquées au Travail) sur des « terrains » diversifiés (maladie / handicap, aide à l’enfance, développement local) et en tant que formatrice.


Ces différents élements - psychothérapie personnelle approfondie, formation spécifique à une approche relationnelle de la psychothérapie, supervision régulière de la pratique,
engagement déontologique, agrément par un collège de pairs pluraliste et indépendant de la structure de formation- s'ils me permettent de satisfaires aux
En plus, j'ai aggravé mon cas en préparant plus récemment un professorat d'
Est-il bien utile de préciser que ces méthodes (et ceux qui les transmettent) sont
Quoiqu'il en soit, j'estime qu'elles s'harmonisent totalement bien avec la Gestalt-Thérapie, au moins la complémentent dans cet autre «tout, différent de la somme des parties» que devient progressivement ma pratique, en me permettant de mieux comprendre - ou de comprendre autrement - les différentes sources de nos souffrances et les moyens d'y remédier, et en transformant mon propre être au monde - donc ma posture thérapeutique - au fur et à mesure de leur assimilation.